vendredi 24 avril 2009

Dépression au dessus du jardin




Mon expression est au chagrin...
Ai renoncé pour l'heure à aller jusqu'au bout des lectures du post précédent. Ai préféré m'attaquer à Virgin suicides de Jeffrey Eugénides, L'idiot de Dostoievski et incidemment Mes nuits sont plus belles que vos jours (style baroque, rien d'étonnant qu'il ait plu à Zulawski de l'adapter).
Sinon spleen, sinon pire. Empathie avec le personnage du prince dans l'Idiot. Rien de pire que de passer pour ce qu'on n'est pas. Horreur des revirements d'estime -passage du chaud au froid- et d'avoir les oreilles qui sifflent très fort. Aurait envie de dire aux intéressés : "Pourquoi ce mépris, ? De quel droit ?"
Découragement face aux remarques qui se veulent de bonne volonté mais ôtent tellement le peu de confiance qui restait en soi. Envie de travailler aussi dans un truc qui correspondrait un tant soit peut aux six ans validés que j'ai passé à la fac. C'est pourtant pas l'hiver ! Pourtant mon état d'âme vient chaque seconde se rappeler à mon bon souvenir. En témoignent les deux cernes noirs qui soulignent mes yeux idoines.

2 commentaires:

La Méduse et le Renard a dit…

Je te conseille également le second roman d'Eugenides, "Middlesex", qui est au moins aussi envoutant...

Projections sur salinger a dit…

Merci beaucoup ! Je vais essayer de me le procurer.