Le prince a les yeux bleus
Rose N ; aimait à sortir promener sa beauté qu’elle prenait pour acquise et même amplement due -la faire mirer aux autres, il fallait qu’elle prenne l’air. De nignt clubs enfumés à terrasses au soleil. Un air dédaigneux en même temps que bizarre dissuadait l’importun. Elle avait une cour qu’elle appelait " amis " et qui faisait barrage, la couvrait de louanges. Un jour Il arriva, changea la face du monde. C’était le Complément, le dessous de la carte. C’était le Compliment et l’Ultime Parrure. Le Seul à la contrer, tout aussi arrogant. Le Seul à ne pas tomber à genoux prosterné. Les yeux céruléens, les cheveux noir de jais. Ils jouèrent dans le même film se défiant du regard. Se déïfièrent tous deux en feignant la méfiance. Il était de sa caste en bien plus accompli. Elle adorait sa morgue à la doublure sensible. Le cliché du duel la toucha en plein Moi. Et s’inscrit dans son cœur comme un infanticide.
Le dernier tango ne dura que trois mois dans l’appartement du fiancé officiel qu’elle avait congédié d’un simple je ne t’aime plus. Elle était insensible aux larmes suppliantes, trouvait tout naturel qu’on lui laisse les clés car elle était la femme que Dieu avait crée, l’ultime créature, recevait les hommages qu’elle brisait comme les cœurs, le seul existant était le sien de pierre qui pourtant ne battait que lorsqu’elle l’avait décidé. Là où passaient ses pieds le blé ne poussait plus. Le flot des larmes versées n’avait qu’à s’assécher. Elle hébergea le Prince et exigea de lui pareille soumission. L’horloge biologique marque l’heure adéquate : il devait le payer. Le prince refusa notant il est trop tôt et cela me fait peur, voyons attend un peu et tout cela m’angoisse car je suis si phobique et comment un enfant peut-il en faire un autre. ? Elle baissa la tête, contrariée. Jamais pour ainsi dire on ne s’était plié à sa toute puissance : l’impérieuse volonté. L’enfant hypothétique, songeait Rose, pragmatique, était le seul moyen d’arrimer le beau prince –le millénaire lambda à dompter l’Attila. Feindre de prendre la pilule c’est si facile à faire.
Une fois au pied du mur, le beau prince éclata et faussa compagnie bien qu’il aimât la fille peut être plus que lui même., ne pouvant ingérer pareille trahison.
La Scarlett Rose N. se dit j’ai perdu une bataille, le combat reste à faire, et donc alors la guerre. Le ventre rond, accompagné d’un chartreux, le deuxième être aimé de son cœur gémellaire, alla trouver le père du prince qui tenta de recoudre l’enfant coupé en deux, l’ourlet des apparences des gens de condition.
Rose N ; aimait à sortir promener sa beauté qu’elle prenait pour acquise et même amplement due -la faire mirer aux autres, il fallait qu’elle prenne l’air. De nignt clubs enfumés à terrasses au soleil. Un air dédaigneux en même temps que bizarre dissuadait l’importun. Elle avait une cour qu’elle appelait " amis " et qui faisait barrage, la couvrait de louanges. Un jour Il arriva, changea la face du monde. C’était le Complément, le dessous de la carte. C’était le Compliment et l’Ultime Parrure. Le Seul à la contrer, tout aussi arrogant. Le Seul à ne pas tomber à genoux prosterné. Les yeux céruléens, les cheveux noir de jais. Ils jouèrent dans le même film se défiant du regard. Se déïfièrent tous deux en feignant la méfiance. Il était de sa caste en bien plus accompli. Elle adorait sa morgue à la doublure sensible. Le cliché du duel la toucha en plein Moi. Et s’inscrit dans son cœur comme un infanticide.
Le dernier tango ne dura que trois mois dans l’appartement du fiancé officiel qu’elle avait congédié d’un simple je ne t’aime plus. Elle était insensible aux larmes suppliantes, trouvait tout naturel qu’on lui laisse les clés car elle était la femme que Dieu avait crée, l’ultime créature, recevait les hommages qu’elle brisait comme les cœurs, le seul existant était le sien de pierre qui pourtant ne battait que lorsqu’elle l’avait décidé. Là où passaient ses pieds le blé ne poussait plus. Le flot des larmes versées n’avait qu’à s’assécher. Elle hébergea le Prince et exigea de lui pareille soumission. L’horloge biologique marque l’heure adéquate : il devait le payer. Le prince refusa notant il est trop tôt et cela me fait peur, voyons attend un peu et tout cela m’angoisse car je suis si phobique et comment un enfant peut-il en faire un autre. ? Elle baissa la tête, contrariée. Jamais pour ainsi dire on ne s’était plié à sa toute puissance : l’impérieuse volonté. L’enfant hypothétique, songeait Rose, pragmatique, était le seul moyen d’arrimer le beau prince –le millénaire lambda à dompter l’Attila. Feindre de prendre la pilule c’est si facile à faire.
Une fois au pied du mur, le beau prince éclata et faussa compagnie bien qu’il aimât la fille peut être plus que lui même., ne pouvant ingérer pareille trahison.
La Scarlett Rose N. se dit j’ai perdu une bataille, le combat reste à faire, et donc alors la guerre. Le ventre rond, accompagné d’un chartreux, le deuxième être aimé de son cœur gémellaire, alla trouver le père du prince qui tenta de recoudre l’enfant coupé en deux, l’ourlet des apparences des gens de condition.


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